
La reconnaissance faciale permet de réduire les riques lors d'une anesthésie générale. Une technologie qui peut s'appliquer à d'autres spécialités médicales.
L'examen ne dure que quatre minutes. Installé dans une sorte de photomaton, le patient ouvre la bouche, tire la langue, tourne la tête, prononce une série de voyelles. A chaque étape, ses mouvements sont photographiés et filmés par deux webcams et une caméra Kinect, capable de mesurer la profondeur de la bouche. Les images sont ensuite envoyées à un logiciel qui analyse 177 points spécifiques du visage. "Cet appareil dresse un portrait-robot du patient qui nous indique s'il connaîtra une intubation facile, difficile ou intermédiaire, lors d'une anesthésie générale", précise Patrick Schoettker, médecin anesthésiste au CHUV.
