Les hommes battus

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La femme battue fait malheureusement parfois la Une des journaux. Et c’est tant mieux. Non qu’elles soient battues, les femmes, mais qu’on en parle. Une femme meurt tous les quatre jours, en France, sous les coups de son mari ou concubin. C’est terrible. Je voudrais bien trouver d’autres mots, je n’y parviens pas. Il n’y a pas d’autres mots pour qualifier ces actes. Horrible ? Inhumain ? Insensé ?

Les hommes battus ? On en parle moins. On n’en parle pas. Mais ils existent. Certaines statistiques donnent le chiffre effarant de 10%… Oui oui, vous lisez bien, 10% des hommes seraient battus par leurs femmes ou compagnes !

Ce n’est pas une légende, c’est un fait statistique.

Mais c’est tellement incroyable… qu’on n’y croit pas !

La violence de la femme à l’égard de «son homme» est surtout psychologique. Physiquement, c’est moins possible, compte tenu des différences générales entre hommes et femmes. Cette violence atteint l’intégrité psychique de l’homme, par des procédés subtils, directs ou indirects. Elle est souvent concentré sur un travail de détricotage et de dénigrements des différents rôles tenus par l’homme aussi bien dans les sphères privées que publiques, rôles qui construisent son identité masculine, du moins celle véhiculée par la société.

La femme violente est une agressive passive, l’agression se jouant le plus souvent dans une négation de l’autre, l’homme, dans son rôle et son statut d’homme, y compris… au lit. La négation de l’homme se joue aussi et parfois surtout dans la négation de la relation physique à lui… Les femmes disposent là d’une arme redoutable !

La femme violente sape la compétence professionnelle de son conjoint : il n’est qu’un bon à rien. Elle sape sa compétence de père : il n’est pas un bon père. Elle seule sait ! Sapage de son rôle d’amant, de son rôle de père, de sa compétence professionnelle, mais aussi de ses relations amicales… Mon homme n’est pas un «bon» homme.

Bref, la femme prend le pouvoir. Sur son homme.

Petit récit :

Sept ans de mariage, et peu à peu l’emprise, la manipulation, les interdictions (de foot, d’amis, de présence auprès des enfants, de… choix du film de ce soir…), la main-mise d’une femme sur toutes -et je dis bien TOUTES- les activités de son mari. Cette femme grignote, a grignoté pendant sept ans les moindres recoins de la vie de son homme, jusqu’à en faire son objet… La gifle monumentale qu’il a reçue samedi à midi-et-quatorze minutes  -et à propos de laquelle le médecin lui accorde 5 jours d’arrêt de travail- est le déclencheur chez lui d’un NON impossible à dire, mais qu’il espère pouvoir dire très vite…

La honte, l’impuissance, la peur du ridicule (Franchement, vous imaginez un homme se présenter à la gendarmerie pour dire «ma femme me bat» ?) font que de nombreux hommes ne disent jamais rien de leur calvaire. Et comment «prouver» ? L’arme est plus psychologique que physique. Le harcèlement est plus difficile à prouver que les coups.

L’homme battu, ce n’est pas une légende… C’est de la réalité cachée, voire insoupçonnée… donc cachée. Mais ça existe… Ca existe dans l’ombre, dans l’intimité des chaumières et des lits. Et les hommes, dans leur grande majorité, ne peuvent tellement pas le reconnaitre qu’ils ne le disent pas, qu’ils se taisent…

Bon, je sens déjà les attaques -ou les défenses-… «Oui mais les femmes sont plus battues, oui mais les hommes sont plus agresseurs…..»  Oui, Ok, c’est vrai…

Ce que je défends là est la stricte interdiction et la bêtise, connerie, inefficacité… d’agresser l’autre, qu’il soit femme, homme, juif, noir, enfant, vieux, jaune, petit, bleu, malade, grand, boutonneux, unijambiste ou muet…

Ce que je défends, c’est le respect de l’être humain, quel qu’il soit, quel que soit son sexe, sa couleur, sa religion, ses croyances, ses habitudes, son éducation, ses peurs, ses envies, ses pensées…

Il est interdit d’humilier un autre, d’en faire son objet, de le nier en tant que sujet…

Ce que je défends pas, ce sont les comportements :

La souffrance, le malheur, le désir, la soif de pouvoir, la pauvreté, la frustration… ne sont et ne seront jamais pour moi des excuses à l’agression. Même si ce sont des explications…

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